HISTORIQUE DU PHARE DU PILIER |
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Première balise installée par des moines au 12ème siècle sur ce rocher qu’on appela alors « Pierre Moine ». Le négociant Pineau, à Noirmoutier demande qu’un phare soit érigé sur la « chaîne de roches (... ) redoutée par les navigateurs » qu’il dit « avoir coûté plus d’hommes qu’il n’en faudrait pour peupler une province ». Premier phare : Construit par l’entrepreneur Pierre Termeau de Bourbon-Vendée en 1827-1828, sur les plans de l’ingénieur Plantier. La tour est restaurée et des dépendances construites pour les gardiens entre 1861 et 1866. Lanterne modifiée en 1870. Mais la chaleur dégagée par le brûleur au pétrole est telle qu’elle en fait fondre les soudures. La pluie pouvait alors tomber sur l’optique et la lampe. Une nouvelle tour s’avère nécessaire. |
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2ème phare : Tour en moellons de forme légèrement pyramidale, avec balustrade en briques, construite en un temps record d’à peine 5 mois. Un feu auxiliaire fut installé, accroché au mur, côté sud est, à 7 m. Une sirène de brume installée en 1910 est rendue plus puissante en 1934. Pendant la 2ème guerre, son optique a été démontée et cachée chez un quincaillier de Challans (85). 13 août 1945 et mai 1946 : rallumage du phare et remise en service de la sirène. | ||
Feu auxilliaire demi-lanterne murale |
Actuellement : optique tournante. Très grande lanterne rouge d’un diamètre de 4 m. Feu à 3 éclats groupés 20 secondes. Cuve à mercure à 3 colonnes et axe central. Portée 26,5 milles. Optique d’horizon à 90° de la demi-lanterne murale, à secteur rouge et feu continu scintillant, couvrant le dangereux plateau des Boeufs au sud ouest de Noirmoutier d'une portée de 14 milles. Electricité fournie principalement par les deux aérogénérateurs. L’ilôt reçoit beaucoup de visiteurs, surtout l’été. Le manque de civisme de certains les amène parfois à quelques saccages des lieux. |
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Secteur rouge couvrant le plateau des Boeufs. |
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